Bonjour à toutes et à tous !

Notre modeste et génial ciné-club poursuit son cycle d’irrésistibles comédies. Comme toujours, à 18h30 le jeudi 21 mars (local 108 au premier étage), rue de la procession 78 à Anderlecht.

Au programme : The Meaning of Life des Monty Python (version originale sous-titrée). Assurément l’un des films les plus impitoyablement drôles de tous les temps. La soirée sera réjouissante et provocante ! On vous y attend nombreux !

ENTRÉE GRATUITE BIEN SÛR !

 

Plus que jamais, parlez-en autour de vous… et venez !

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1A l’initiative d’un enseignant, l’AJB dispose également d’un ciné-club, qui permet aux âmes curieuses de découvrir des classiques du cinéma, en compagnie de notre projectionniste dont voici une lettre pour décrire en détails en quoi consiste ce ciné-club :

« Bonjour,

Je suis Thierry le Projectionniste.

J’organise depuis janvier 2009 des séances de cinéma gratuites au sein de notre établissement.  À raison d’une dizaine de films par an, nous en sommes déjà à plus de septante soirées passionnantes.

Mon objectif : vous faire découvrir, dans la modeste mesure de mes moyens, l’art cinématographique sous toutes ses formes, du film muet au thriller contemporain, en passant par la comédie musicale, le western, le drame psychologique, la fantaisie burlesque. Entre autres.

Parmi les dizaines de milliers de films disponibles, je choisis les meilleurs, les plus beaux, les plus drôles, les plus bouleversants, les plus étranges aussi, pour vous transmettre l’amour du septième art. Tous les genres, toutes les époques, tous les continents, sont visités. Vous pouvez en juger en jetant un œil sur la liste des œuvres déjà projetées (1).

Pour assister à nos séances, la seule condition est la curiosité. Tout le monde est bienvenu les soirs de projection, et le public, de fait, est varié. Les élèves, bien sûr, sont les premiers invités. Mais il y a aussi les anciens, les collègues, les amis, les amis d’amis, la famille. Cela donne une ambiance unique, aux antipodes de l’atmosphère scolaire. Il faut le vivre pour le croire… et y revenir.

Comment se passe une soirée du ciné-club ?

Elle débute à 18 heures 30 par une brève présentation du film et de son réalisateur. Puis on propose un court-métrage en avant-programme : ce peut être un dessin animé japonais, un clip de rock, un film expérimental américain ou russe, un Tex Avery…

Ensuite, place au long métrage. Toujours en version originale sous-titrée : le respect de la langue d’origine est essentiel.

Après la projection, une discussion peut s’amorcer, les questions peuvent fuser. Et chacun repartira avec des émotions, avec des idées plein la tête.

Toutes les cinq séances — soit deux fois l’an —, j’offre une soirée un peu plus festive : de quoi grignoter et siroter… avec modération. Vous l’aurez compris : tout est fait — gracieusement — pour votre plus grand plaisir. Soyez curieux, donc, et rejoignez-nous.

Le ciné-club se déroule au local 108 (premier étage côté Procession) environ toutes les trois semaines, le jeudi à partir de 18 heures 30.

Pour se tenir au courant des projections, rien de plus simple : l’information est affichée aux valves ciné-clubiennes du préau (à gauche en entrant).

Nous avons aussi une page Facebook « ciné-club AJB », que vous pouvez liker sans complexe.

Et… je me fais un devoir et un plaisir de passer dans (presque toutes) les classes quelques jours avant les séances pour rappeler l’événement aux plus distraits.

Au plaisir de vous retrouver bientôt devant un chef-d’œuvre du cinéma.

Thierry le Projectionniste »

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(1) Depuis sa création en janvier 2009, le ciné-club de l’AJB vous a proposé les longs métrages suivants :

Accident (1967) de Joseph Losey L’affaire Cicéron (Five Fingers) (1952) de Joseph Mankiewicz Aguirre ou la colère de Dieu (Aguirre, der Zorn Gottes) (1972) de Werner Herzog Amarcord (1973) de Federico Fellini L’ami de mon amie (1987) d’Eric Rohmer L’argent de la vieille (Lo scopone scientifico) (1972) de Luigi Comencini Au hasard Balthazar (1966) de Robert Bresson L’audience (L’udienza) (1972) de Marco Ferreri L’aurore (Sunrise: A Song of Two Humans) de Friedrich Wilhelm Murnau (1927) Bamako (2006) d’Abderrahmane Sissako Blow-up (1966) de Michelangelo Antonioni Bird People (2014) de Pascale Ferran Le Cabinet du docteur Caligari (Das Cabinet des Dr. Caligari) (1920) de Robert Wiene Certains l’aiment chaud (Some Like It Hot) (1959) de Billy Wilder César doit mourir (Cesare deve morire) (2012) de Paolo et Vittorio Taviani Chantons sous la pluie (Singing in the Rain) (1952) de Stanley Donen et Gene Kelly La charge héroïque (She Wore a Yellow Ribbon) (1949) de John Ford Colorful (2010) de Keiichi Hara Contes de la lune vague après la pluie (Ugetsu monogatari) (1953) de Kenji Mizoguchi Le corbeau (1943) d’Henri-Georges Clouzot La croisière du Navigator (The Navigator) (1924) de Buster Keaton et Donald Crisp Les demoiselles de Rochefort (1967) de Jacques Demy Dodes’kaden (1970) d’Akira Kurosawa Drôle de drame (1937) de Marcel Carné L’enfant sauvage (1969) de François Truffaut Épouses et concubines (1991) de Zhang Yimou L’été de Kikujiro (Kikujirō no natsu) (1999) de Takeshi Kitano L’évangile selon saint Matthieu (Il Vangelo secondo Matteo) (1964) de Pier Paolo Pasolini Executive Koala (Koala kachô) (2005) de Minoru Kawasaki La famille Tenenbaum (The Royal Tenenbaums) (2001) de Wes Anderson La fièvre dans le sang (Splendor in the Grass) (1961) d’Elia Kazan Le fleuve (1951) de Jean Renoir Frankenstein Junior (Young Frankenstein) (1974) de Mel Brooks Ghost World (2001) de Terry Zwigoff Haute pègre (Trouble in Paradise) (1932) d’Ernst Lubitsch L’homme à la caméra (Человек с киноаппаратом) (1929) de Dziga Vertov La horde sauvage (The Wild Bunch) (1969) de Sam Peckinpah L’impossible Monsieur Bébé (Bringing up Baby) (1938) d’Howard Hawks L’invraisemblable vérité (Beyond a Reasonable Doubt) (1956) de Fritz Lang The Limits of Control (2009) de Jim Jarmusch La lumière (Yeelen) (1987) de Souleymane Cissé Les lumières de la ville (City Lights) (1931) de Charlie Chaplin Marie-Antoinette (2006) de Sofia Coppola Mean Streets (1973) de Martin Scorsese Memento (2000) de Christopher Nolan Mille mois (2003) de Faouzi Bensaidi Mods (2003) de Serge Bozon Monty Python : Sacré Graal ! (Monty Python and the Holy Grail) (1975) de Terry Gilliam et Terry Jones Les naufragés de l’île de la Tortue (1974) de Jacques Rozier La nuit du chasseur (Night of the Hunter) (1955) de Charles Laughton La nuit des morts-vivants (Night of the Living Dead) (1968) de George A. Romero Les oiseaux (The Birds) (1963) d’Alfred Hitchcock La party (The Party) (1968) de Blake Edwards Péché mortel (Leave Her to Heaven) (1945) de John M. Stahl Pickpocket (1963) de Robert Bresson Pierrot le Fou (1965) de Jean-Luc Godard Pink Floyd: Live at Pompeii (1971) d’Adrian Maben The Plague Dogs (1982) de Martin Rosen The Player (1992) de Robert Altman Pompoko (1994) d’Isao Takahata La poursuite impitoyable (The Chase) (1966) d’Arthur Penn Prends l’oseille et tire-toi (Take the Money and Run) (1969) de Woody Allen Promenade avec l’amour et la mort (A Walk with Love and Death) (1969) de John Huston Psaume rouge (Még kér a nép) (1972) de Miklós Jancsó Psychose (Psycho) (1960) d’Alfred Hitchcock Quand l’inspecteur s’emmêle (A shot in the Dark) (1964) de Blake Edwards Les quatre cents coups (1959) de François Truffaut Le retour (Возвращение) (2003) de Andreï Zviaguintsev Rio Bravo (1959) d’Howard Hawks Salam Cinema (1995) de Mohsen Makhmalbaf Le samouraï (1967) de Jean-Pierre Melville Le septième sceau (Det sjunde inseglet) (1957) d’Ingmar Bergman Les sept mercenaires (The Magnificent Seven) (1960) de John Sturges Le serviteur de Kali (Nizhalkkuthu) (2003) d’Adoor Gopalakrishnan Sherlock Junior (Sherlock, Jr.) (1924) de Buster Keaton La soif du mal (Touch of Evil) (1958) d’Orson Welles Soupe au canard (Duck Soup) (1933) de Leo McCarey Sueurs froides (Vertigo) (1958) d’Alfred Hitchcock Les trois âges (Three Ages) (1923) de Buster Keaton et Edward F. Cline L’ultime razzia (The Killing) (1956) de Stanley Kubrick Umberto D. (1952) de Vittorio De Sica Vampyr (1932) de Carl Theodor Dreyer Viridiana (1961) de Luis Buñuel West Side Story (1961) de Robert Wise Y a-t-il un pilote dans l’avion ? (Airplane !) (1980) de Jim Abrahams, David Zucker et Jerry Zucker Y a-t-il enfin un pilote dans l’avion ? (Airplane II: The Sequel) (1982) de Ken Finkleman Yellow Submarine (1969) de George Dunning Yoyo (1964) de Pierre Étaix

Ainsi qu’une soixantaine de courts et moyens métrages d’auteurs tels que (liste non exhaustive) Will Anderson Tex Avery Vincent Bal George Barber Faouzi Ben Saïdi Luis Buñuel Segundo de Chomón Salvador Dalí Marcel Duchamp Peter Fischli Thorsten Fleisch Max et David Fleischer Jonas Geirnaert Augustin Gimel Masha Godovannaya Peter Greenaway Alfred Hitchcock James W. Horne Chuck Jones Buster Keaton Richard Kerr William Klein Yoko Kuno John Landis Max Linder Len Lye Winsor Mc Cay Norman Mac Laren Chris Marker Georges Méliès Kleber Mendonça Filho Jacques Mitsch Mirai Mizue Luc Moullet Youri Norstein Jean Painlevé Nick Park (Aardman Animations) James Parrott Nicolas Philibert Bill Plympton Hans Richter Lis Rhodes Corinna Schnitt Jan Svankmajer Rémi Vandenitte Carlos Vilardebo David Weiss Virgil Widrich Michel Zarazir

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